Lorsqu’on parle de traditions inhabituelles ou extrêmes dans le monde, la Corée du Nord revient presque toujours en premier.
Connue pour ses parades militaires millimétrées, sa presse étroitement contrôlée et son climat de secret, la République populaire démocratique de Corée s’est forgé l’image d’un pays mystérieux et inquiétant.
Parmi ses nombreuses pratiques strictes et parfois surréalistes, l’une attire particulièrement l’attention : les examens médicaux et contrôles de santé de masse imposés par l’État aux jeunes femmes.

Une photo récemment devenue virale en a offert un rare aperçu. On y voit de longues rangées de jeunes femmes dans une vaste salle austère.
Elles portent des uniformes presque identiques, sont assises ou debout, le dos bien droit, fixant l’horizon avec un visage impassible, comme si elles attendaient des instructions.
Sans explication, la scène pourrait évoquer un casting de danse, un entraînement militaire ou même une scène de film dystopique.
Mais pour ceux qui connaissent la société nord-coréenne, elle illustre quelque chose de plus inquiétant : l’obsession du régime de contrôler non seulement l’esprit, mais aussi le corps de ses citoyens.
Des transfuges et des experts ont apporté des précisions sur ces pratiques, rarement évoquées officiellement.
Elles concerneraient surtout les femmes âgées de 18 à 25 ans, souvent étudiantes ou candidates à des postes dans les institutions publiques. Les objectifs de ces examens varient : dans certains cas…

